Ce matin, pendant ma pause, j'avais commencé à écrire un article pour vous expliquer des trucs de ma p'tite vie. Et puis j'ai tout effacé... non pas que c'est secret d'état mais, finalement, ça n'a pas sa place ici. En parler n'avancerait à rien, surtout pas pour vous... et puis même moi, ça ne servirait pas à grand chose que je parle de tout ça non plus... en fait, j'ai repensé à une visite que j'avais faite dans un centre pour handicapés, un peu sans savoir où je mettais les pieds d'ailleurs.
J'étais allée rejoindre une amie dont le fils était très handicapé. J'avais rendez-vous avec elle là, je crois... et j'avais vu tous ces enfants. Sacré choc. Ca remet tout en place. Les petits bobos, les emmerdes, les coups de blues...
Alors, ce matin, après avoir rédigé mon article, j'ai repensé à cet hôpital, à ces gamins qui, malgré leur handicap étaient là, heureux quand même... et j'ai effacé mon article qui était tellement ridicule face à tout ça. J'essaie toujours de relativiser tout ce qui m'arrive en repensant à ces enfants... après tout, je suis debout, je vois, j'entends, je parle... après, le reste, il faut bien faire avec... aujourd'hui ça va pas alors que ça allait mieux depuis quelque temps alors, j'avais envie de vous en parler mais en fait non, je ne m'étends pas là dessus. Demain, ça ira mieux comme dirait Annie Cordy (on va dire que c'était juste pour faire un enchaînement avec la chanson, hein ?):