Contrairement aux apparences, je n'ai pas déserté ce blog. Je suis par là. Où pourrais-je être ? C'est simplement que la rentrée est là et qu'elle ne se passe pas tout à fait comme prévu. Or, je n'aime pas le changement. Je déteste ça même. Et ne venez pas me dire que c'est bien, le changement. Sans doute oui, c'est bien pour certaines personnes et dans certains cas. Moi, j'ai peur du changement. Quelquefois, je peux l'apprécier, évidemment... lorsque c'est une mauvaise situation qui devient meilleure. Bien sûr. Ça arrive. Mais lorsque c'est quelque chose de bien qui devient moins bien ou qui risque de le devenir, non. Sauf que je n'y peux rien. Il y a des changements imposés. Et là, c'est le cas.
J'ai toujours essayé, comme tout le monde, je suppose, de trouver un équilibre. Voilà, c'est le mot : l'équilibre. Je déteste le déséquilibre. J'aime bien savoir que j'ai mes éléments nécessaires et suffisants pour mon équilibre. Une sorte d'alchimie personnelle qui fait que ça roule, ou pas. Lorsque l'un (ou plusieurs) de ces éléments vacille, vous imaginez ce que ça peut donner. Donc, c'est ça en cette rentrée. Une perte d'équilibre. Deux aboutissements possibles. Pas besoin de faire un dessin.